Thés d’origine

Thés d'Afrique

Le Kenya, le Rwanda et le Mozambique nous offrent trois thés noirs de grande qualité, loin des productions de masse. L’Afrique du Sud complète ce tour d’horizon avec le rooibos et le honeybush, deux infusions sans théine.

Vous hésitez ? Trouvez votre thé en quelques questions

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Les 2 thés d'Afrique en un coup d’œil

Du plus accessible au plus exigeant.

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Thé Notes de dégustation Force Niveau Usage Prix
Thé du Kenya Thé noir Notes d'agrumes, généreux et plein de rondeur Force Équilibré Pour débuter Au quotidien 6,09 € / 100 g
Thé du Mozambique Thé noir Noix, thym et canne à sucre, sans amertume Force Équilibré Pour aller plus loin Au quotidien 11,99 € / 100 g

L’Afrique du thé, loin de la production de masse

L’Afrique n’est pas réputée pour ses thés fins de qualité : elle vise plutôt une production de masse destinée à l’export vers des pays qui recherchent des thés de consommation courante à bon prix, ou se concentre sur d’autres cultures comme le café ou la banane. Plusieurs producteurs y proposent néanmoins des thés de grande qualité qui méritent un large détour. Leurs créations permettent de sortir des sentiers battus balisés par le thé indien ou sri lankais ; de nouvelles saveurs s’offrent à vous.

Les principaux pays producteurs se situent dans les régions au climat tropical et subtropical : le Kenya, plus grand producteur de thé d’Afrique et connu pour ses thés noirs forts ; le Malawi, un des plus anciens producteurs de thé en Afrique, surtout tourné vers l’exportation ; l’Ouganda, qui cultive du thé noir et vert dans l’ouest et autour du lac Victoria ; la Tanzanie, avec les monts Usambara et le sud, à Mufindi ; le Rwanda, reconnu pour ses thés de qualité ; Madagascar et le Cameroun, plus discrets. Pour prolonger l’exploration, parcourez aussi nos thés d’origine ou nos thés de Ceylan.

Nos thés d’Afrique en un coup d’œil

Thé Région Style Eau
Thé du Kenya Kenya, hautes terres Noir, notes d’agrumes 100 °C
Thé du Rwanda Rwanda Noir OP, cannelle boisée 95 °C
Thé du Mozambique Mozambique, mont Namuli Noir OP, noix et thym 100 °C
Rooibos nature Afrique du Sud, Cederberg Infusion sans théine 100 °C
Honeybush Afrique du Sud, Cap-Oriental Infusion sans théine, miellée 100 °C

Le Kenya, un thé des hautes terres devenu rare

Le Thé du Kenya que nous proposons vient des hautes terres, sur les pentes du mont Kenya à plus de 2 000 m. Issu de théiers chinois hybrides, sa culture s’y est développée après l’indépendance, en 1963. Ses feuilles longues aux jolies pointes offrent des notes d’agrumes et une belle rondeur, plus rond que fort.

Le thé de qualité du Kenya, celui qui n’est pas destiné à la mise en sachet et aux grandes surfaces, est devenu rare. Pour continuer, explorez notre thé noir en vrac.

Le Rwanda, une rondeur qui tient

Le Thé du Rwanda est un thé noir Orange Pekoe (OP) qui développe une belle rondeur même après de longues minutes d’infusion. On y trouve des notes de cannelle boisées. Il livre ici un profil rond et persistant, idéal pour les amateurs qui aiment laisser infuser sans surveiller la montre.

Le Mozambique, sur les flancs du mont Namuli

Le Thé du Mozambique est un thé noir OP du centre du pays, ce pays à l’est de l’Afrique qui fait face à Madagascar. Il pousse sur les flancs du mont Namuli, en Zambézie, à 2 429 m, et se cueille à la fraîche, entre 5 h et 6 h du matin, par une température qui dépasse rarement 20 °C.

Sa liqueur ambrée profonde offre des arômes de noix et de thym, doux et dynamique, sans aucune amertume. J’y trouve aussi des notes de canne à sucre et de cacahuète.

Préparer un thé d’Afrique, et le rooibos d’Afrique du Sud

Les trois thés d’Afrique de ce rayon contiennent de la théine. Pour les préparer, comptez 2,4 g de thé pour une tasse de 20 cl pour le Kenya et le Rwanda, et 3 g pour le Mozambique. Chauffez l’eau à 100 °C pour le Kenya et le Mozambique, à 95 °C pour le Rwanda. Les temps d’infusion s’étagent de 2 à 5 minutes : 2 à 4 minutes pour le Kenya, 3 à 4 pour le Rwanda, 3 à 5 pour le Mozambique.

En Afrique du Sud, le Rooibos nature est cueilli dans la région du Cederberg, et le Honeybush dans le Cap-Oriental. Ces deux infusions sans théine se préparent à 100 °C pendant 5 à 10 minutes.

Pour une première tasse, le Kenya séduit par ses notes d’agrumes et sa rondeur ; le Mozambique, lui, convient à ceux qui recherchent une douceur sans amertume.

Vos questions sur les thés d’Afrique

Quels pays d’Afrique produisent du thé ?

Les principaux pays producteurs se situent dans les régions au climat tropical et subtropical. Le Kenya est le plus grand producteur de thé d’Afrique, connu pour ses thés noirs forts. Le Malawi, l’Ouganda, la Tanzanie, le Rwanda, Madagascar et le Cameroun produisent également du thé, avec des volumes et des profils variés.

Pourquoi un thé du Kenya de qualité est-il devenu rare ?

L’Afrique vise surtout une production de masse destinée à l’export vers des pays qui recherchent des thés de consommation courante à bon prix. Le thé de qualité du Kenya, celui qui n’est pas destiné à la mise en sachet et aux grandes surfaces, est devenu rare. Il provient des hautes terres, sur les pentes du mont Kenya à plus de 2 000 m.

Quel thé d’Afrique garde sa rondeur à l’infusion ?

Le thé du Rwanda, un thé noir Orange Pekoe (OP), développe une belle rondeur même après de longues minutes d’infusion. Il offre des notes de cannelle boisées.

À quelle heure cueille-t-on le thé du Mozambique ?

Le thé du Mozambique est cueilli à la fraîche, entre 5 h et 6 h du matin, par une température qui dépasse rarement 20 °C. Cette cueillette matinale se fait sur les flancs du mont Namuli, en Zambézie.

Que nous envoie l’Afrique du Sud ?

L’Afrique du Sud nous envoie deux infusions sans théine : le rooibos nature, de la région du Cederberg, et le honeybush, du Cap-Oriental. Elles se préparent à 100 °C pendant 5 à 10 minutes.

Par quel thé d’Afrique commencer ?

Pour une première tasse, le Kenya séduit par ses notes d’agrumes et sa rondeur, plus rond que fort. Le Mozambique, lui, convient à ceux qui recherchent une douceur sans amertume. Ces deux portes d’entrée permettent d’aborder l’Afrique par des profils accessibles.

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